« Vous prenez soin d’un proche,
nous sommes passés par là. »
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Ils nous ont appelés…

CEUX QUI NOUS ONT APPELÉS témoignent :

Nous les remercions chaleureusement pour ces messages qui nous permettent de continuer à avancer…

 

Les Parrains & Marraines témoignent :

Témoignage 1

« J’ai eu un jour l’appel d’une dame dont le mari avait un cancer, et qui avait besoin de se confier parce qu’elle n’en pouvait plus. On a pu parler de son histoire d’amour avec son mari… Dans ces situations de maladie, la personne aimée, on ne la retrouve plus comme avant. Ressaisir cette relation, ça lui a fait du bien.
 En les écoutant, en les aiguillant, on permet aux personnes de se sortir un peu de la situation plombante par laquelle ils sont submergés. Quand elles raccrochent, ça s’arrête là, mais on sent qu’on leur a donné une bouffée d’oxygène. On ne peut pas prétendre beaucoup plus, mais c’est déjà bien. »

Une marraine bénévole

 

Témoignage 2« Parfois, on a des échanges très lourds et on ne sait pas si on a vraiment aidé.
D’autres fois, à l’inverse, on vit des moments extraordinaires. Je me revois au téléphone avec une femme aidante. J’avais envie de sauter de joie et de danser avec elle tellement elle était contente, tellement ça lui avait fait du bien. »

Annick, marraine bénévole

 

Témoignage ANP« Une jeune femme dont la maman venait de mourir était dans le chagrin le plus total, car elle ressentait beaucoup de culpabilité dans la façon dont elle s’était occupée d’elle… il lui était même arrivé d’avoir envie de lever la main sur sa mère. Elle n’arrivait pas à remonter la pente. Je l’ai aidée à comprendre qu’on n’est pas maître de tout ce qu’on pense et fait, qu’il faut accepter ses limites et apprendre à se pardonner. »

Sabine, marraine bénévole

 

Témoignage ANP« Il y a quelques jours, quelqu’un m’a dit « c’est la première fois que j’ose téléphoner pour qu’on me soutienne ». Je trouve ça merveilleux. »

Guy, parrain bénévole

« Je me souviens de l’appel d’une dame dont les deux parents avaient la maladie d’Alzheimer, et elle les avait tous les deux chez elle. Elle s’en sortait plutôt bien. Elle avait une énergie, une organisation, elle arrivait à les emmener en vacances… Elle était remarquable. Mais elle faisait cela au dépend de sa propre famille. Son mari, et ses enfants adolescents. Elle donnait tout pour ses parents.

Elle appelait pour faire le point sur tout cela. On a eu un échange très intéressant sur le besoin de vivre sa propre vie, le fait que c’était bien qu’elle s’occupe de ses parents mais qu’il fallait qu’elle trouve des créneaux pour autre chose. Elle est repartie avec l’idée de trouver un séjour de répit.
C’était une belle personne, avec une force… Je suis souvent impressionnée par la force des personnes et la complexité des situations qu’elles vivent. »

Elizabeth, marraine bénévole

 

Témoignage Aude« J’ai eu une fois l’appel d’un monsieur de 34 ans, qui parlait de la mort prochaine de son père de 96 ans. Pour lui, son père n’avait pas d’âge. C’était très émouvant de pouvoir parler avec lui de comment garder un lien avec un proche décédé, et de combien on est enrichi par ce qu’on a reçu de cette personne en la connaissant. On peut la garder comme une présence intime en nous, comme une petite pelote de richesse que l’on va chercher quand ça ne va pas. »

Aude, marraine bénévole

Témoignage_7

« Il y a eu cette personne qui m’a appelée une première fois, puis une deuxième un peu plus tard. Au deuxième appel, elle m’a dit : « je ne vois pas pourquoi je continue à vivre… ». Mais après un long moment d’échange, elle a ri ! C’était plus fort encore qu’un compliment. »

Denise, marraine bénévole