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Mur des témoignages

34 témoignages publiés

Angélique

"J'ai 24 ans, je réside sur Balma. Je suis auto-entrepreneur dans l'accompagnement des personnes malades et dépendantes.
Mon compagnon a été touché par une maladie rare et quasiment inconnu des médecins. Nous nous sommes retrouvés seuls, sans entourage, sans soutiens, sans espoirs. Pourtant grâce à notre union j'ai mené un combat sans relâche, j'ai quitté mon travail pour l'accompagner dans le quotidien. Et j'ai réussie a sortir mon compagnon de l'impasse. Aujourd'hui j'en ai fait mon métier, personne ne doit vivre un combat seul !!!
J'ai bien 24 ans mais ce combat m'a réellement fait grandir, je sais que traverser la maladie et être conjoint de la personne malade sont deux situations difficiles. Votre couple se détruit et c'est à vous de le re-construire avec un nouveau facteur, la maladie."

Marie

"Une femme de 41, mariée, une maman de 78 ans, valide, mais qui est spasmophile, anxieuse depuis longtemps. Avec la perte de son mari il y a10 ans, les choses n'ont fait qu'empirer. Elle est de plus en plus triste, agressive, m'appelle 10 fois par jour pour répéter sans cesse les mêmes choses du passé, de la vie actuelle et s'imagine sans cesse que nous lui en voulons. Or je suis à 25 km de chez elle et souvent je vais lui faire ses courses, lui rendre visite, je l'appelle le soir. Rien n'y fait, le médecin ne trouve pas de traitement qui lui convienne, elle ne veut pas aller faire une activité ou s'occuper un peu l'esprit, qui lui apporterait certainement une occupation dans la journée et qui l'empêcherait de "ressasser" en journée et le soir ses idées noires. Tout est négatif dans ses pensées, rien ne va jamais, c'est toujours tendu dans beaucoup de situations et je suis complètement perdue car je crois avoir tout essayé, tout proposé pour l'aider. J'ai un frère qui ne va quasi plus lui rendre visite car il en a assez de ces situations conflictuelles. Les autres frères sont loin donc n'ont pas le même problème que moi pour gérer ma mère, qui me fait mal par cette tristesse et son comportement. Je me pousse évidement à continuer à la voir car je l'aime mais cela devient très lourd pour moi, je ne sais plus comment gérer le problème.

J'aimerais entrer en contact avec des personnes qui connaissent ou ont connu le même genre de problème car je ne sais plus vers qui me tourner."

Nina

"Bonjour, je suis divorcée, sans enfants mais avec un chat ;-) et actuellement sans emploi. Je cherche un emploi à mi temps dans la région de Nice.
En novembre 2013, j'étais en train de concrétiser ma recherche d'emploi a Abu Dhabi, quand ma mère m'a annoncé son diagnostic (cancer de l'utérus). J'ai tout plaqué et je suis rentrée en France pour m'occuper d'elle. Je vis actuellement chez elle et la situation commence à me peser en raison de la relation de dépendance qui s'est installée."

Claudine

"Le 21 avril 2014, le compagnon de ma fille Laurence, le Papa d'ilona 16 ans, de Teo et Tom jumeaux de 12 ans, a été admis au centre de réanimation cardio-vasculaire suite à une crise cardiaque. Pendant 3 semaines, il a été merveilleusement pris en charge. Malheureusement il est décédé, nous laissant dans un immense désarroi. Je veux remercier l'équipe médicale et para-médicale qui l'a soigné. Une équipe qui a pris soin de ma fille et de ses jeunes enfants, trouvant les mots justes pour leur expliquer l'évolution de son état de santé, qui a su trouver les mots pour expliquer à mes petits enfants que leur Papa ne pourrait plus vivre; avec tant de bienveillance. Jamais je n'oublierai cette équipe, merci pour leur dévouement et leur professionalisme"

Diane

"Etudiante voulant entrer en école de commerce
Cela fait maintenant plus de 10 ans que je suis auprès de mon père handicapé à 80%. J'ai pu observer la maladie le contraindre à rester de plus en plus à la maison, mais aussi voir comment se déroulent les opérations et leur impact moral autant que physique. Enfin, je pense qu'il n'y a rien de plus important pour un malade que d'être entouré.
L'écoute et les rires sont possibles, même quand la maladie est grave."

Marie-Claude

"Retraitée ancienne professeur de piano
J'ai aidé mon mari très dépendant à domicile pendant des années. Opérée de la colonne vertébrale, j'ai dû à mon grand regret son état s'aggravant le placer en maison de retraite médicalisée.

Je suis très culpabilisée par le placement de mon mari en établissement."

Vous prenez soin au quotidien d'un proche âgé ou malade ?

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