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Mur des témoignages

35 témoignages publiés

Bénédicte

"Accompagnement fin de vie de mon père atteint d'une tumeur au cerveau pendant 8 mois en 2014.Ce fut très douloureux de le voir ainsi diminué.
Je dois maintenant m’occuper de ma mère qui a toujours été épuisante et usante encore plus depuis que mon père a disparu- je dois gérer son deuil et le mien, ses angoisses ses anxiétés.Elle a toujours refusé l'accompagnement psychologique en soins palliatifs et je dois faire sa psy"

Régine

"En ce moment désemparée. Ma mère a 99 ans 1/2, et vit certainement ses derniers mois. Ayant toujours refusé d'aller en maison de retraite, je me suis occupée d'elle depuis ma retraite il y a 15 ans. Elle a eu 6 enfants et est veuve depuis 29 ans. Ses problèmes de santé ont commencé il y environ 8 ans avec des périodes d'accalmie. Mes deux frères voulaient choisir pour elle la maison de retraite, l'un est à 500 kms et l'autre encore en activités. On me reproche de m'être occupée d'elle, car si j'avais refusé, elle aurait été obligée de quitter sa maison. Elle bénéficie d'un entourage de soins quotidiens, aides-ménagères, infirmières (3 fois par jour) kiné, auxiliaire de vie le soir.

Mes frères estiment qu'elle ne finira pas ses jours dignement, et que je suis la seule responsable puisque je me suis entêtée à la soigner, et à être présente pour elle, malgré mes charges de famille (mon mari, mes enfants, petits-enfants). Ces reproches me font beaucoup de mal; Merci de vos conseils."

Monique

"Je suis veuve depuis 8 ans, mère de 2 grands garçons et heureuse mamie d'un petit garçon et d'une petite -fille ; j'ai 56 ans et je suis jeune retraitée.

J'ai accompagné mon mari pendant 11 ans ( de ses 37 à ses 48 ans ), jusqu'à son décès; il était atteint d'une tumeur cérébrale cancéreuse, et il a subi de très nombreux traitements et 2 interventions. Nous avons eu la "chance " de sa survie longue, ce qui est rare dans ce type de pathologie, ce qui a permis à nos enfants de grandir avec lui, et lui a permis de les voir grandir.avec du recul, je peux dire que nous avons vécu de grands moments, qui ont forgé le caractère de mes fils, avec beaucoup d'amour comme socle de notre vie."

Magali

"Bonjour je suis une maman de 43 ans, mariée deux enfants. mon aîné à 23 ans et il vit toujours à la maison le dernier à 13 ans.
Mon dernier fils est atteint d'une leucémie détectée en juillet 2012, j'ai arrêté de travailler pour être à ses cotés.
C'est une période très difficile, on est bien souvent plus vulnérable que notre malade."

Noémie

"célibataire, sans enfant, en formation d'aide à domicile
ma grand mère ne peux plus vivre seule, je m'en suis occupée conjointement avec une de mes tantes
cette expérience m'a donné envie de devenir aide a domicile pour aider les personnes âgées à ne plus se sentir seules..."

Sandra

"J'ai eu l'opportunité d'aider plusieurs personnes dans mon entourage, dont ma mère. En 2004, ma maman a 53 ans. Le 13 juillet au soir, elle fait un AVC qui l'amènera dans un semi coma. Après 2 mois d'hospitalisation où mon père, mes sœurs et moi-même sont à ses côtés quotidiennement, ma mère revient à la maison. Je choisis d'arrêter de travailler pour m'occuper de sa rééducation avec l'accord des uns et des autres de la famille. Grâce au suivi du médecin de famille, chacun trouve sa place dans notre nouvelle vie entre parenthèse. Nous trouvons notre force d'avancer au sein même de notre noyau familial mais aussi grâce à l'équipe pluridisciplinaire qui aide maman. Souvent, ma maman et moi avons pleuré ensemble, mais aussi réappris à rire ensemble, à prier ensemble, à marcher ensemble, à galérer ensemble mais aussi à nous réjouir des petites victoires du quotidien. Je ne remercierai jamais assez toutes les personnes qui ont été un soutien à nos côtés. Aux amis de maman qui ne l'ont pas laissé tomber et qui n'ont pas changer leur manière d'être avec elle.

Fin octobre, ma maman pouvant restée seule à la maison sans surveillance, je décide de poursuivre ma route. Je peux dire aujourd'hui, que nous sommes un soutien l'une pour l'autre et nous nous comprenons quand il s'agit de souffrance ou de nous réjouir des petites victoires du quotidien. Aujourd'hui, je soutiens des malades fibromyalgiques qui ont du mal à assumer leur maladie et leur handicap. Je suis moi-même atteinte de cette maladie. Donc, je la connais."

Vous prenez soin au quotidien d'un proche âgé ou malade ?

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